Notre stratégie

Quel défi!

Combattre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité, se reconnecter à la nature… c’est un beau challenge qui soulève bien des questions.

Planter des forêts

Très rapidement, lorsque l’énergie d’agir est devenue forte, l’idée de planter des forêts s’est imposée naturellement. Nous avons tous déjà éprouvé la quiétude d’une balade en forêt, la joie de voir des animaux sauvages dans leur élément, le plaisir de planter et de voir grandir.

Mais planter comment ?

TED Talks India: Nayi Soch (New Thinking), video recorded August 18-28, 2017, Mumbai, India. Photo: Amit Madheshiya / TED
Nous avons opté pour la méthode Miyawaki qui a désormais fait ses preuves sur tous les continents pour créer rapidement des forêts indigènes.

Pour nous lancer dans cette aventure, nous avons contacté Shubhendu Sharma, fondateur de Afforestt, qui plante des forêts Miyawaki en Inde principalement mais également dans 8 autres pays, y compris en Europe (notamment aux Pays-Bas). Il est connu pour avoir médiatisé la méthode grâce à de nombreuses conférences internationales. Toutes les étapes de la méthode utilisée est mise gratuitement à disposition en anglais. Nous l’avons traduite en français (et mise à disposition également), nous y sommes formés, et l’appliquons désormais.

Et planter où ?

Quelques associations en France utilisent déjà cette méthode pour planter sur des terrains mis à disposition par des particuliers, des entreprises ou des communautés territoriales avec qui une convention est parfois passée.

Mais peut-on être sûr que ces forêts seront perpétuelles ?

La durée de vie d’un arbre peut atteindre plusieurs milliers d’années. Qui peut garantir que tous les descendants d’un propriétaire, aussi sincère soit-il, partageront les mêmes valeurs et ne décideront pas un jour de couper les arbres, ou de vendre le terrain ?

Comment être sûr qu’une forêt ne sera pas coupée au détour d’un changement d’équipe municipale ou de politique ?

C’est pourquoi nous avons fait le choix de faire l’acquisition de terrains au nom de l’association et de ne planter que sur ces parcelles dont elle est propriétaire. Le risque d’expropriation existe toujours bien entendu, mais il existe aussi pour les terrains de particuliers, d’entreprises et encore plus pour ceux des communes. Par ailleurs, il est bien plus délicat d’exproprier une association forte du nombre de ses membres qu’un particulier isolé.

Nous estimons qu’il s’agit de la méthode la plus pérenne pour nos futures forêts. Ceci augmente bien entendu le coût de chaque projet.

Notre but : créer sur le territoire national des réserves de plus en plus grandes, riches en biodiversité.